J’ai osé l’appeler Père

Bilquis Sheikh est une femme pakistanaise, de religion musulmane. Dans des circonstances complexes et mouvementées, elle vit une rencontre avec Jésus-Christ qui mettra sa vie sens dessus-dessous, la propulsant dans une aventure palpitante de la foi. Le Seigneur frappa sur la porte de son cœur en utilisant des songes et des situations orchestrées de main de maitre, afin de l’amener à le connaitre. Voici en extrait de son livre, les rêves qu’elle a eu au début, et qui déclenchèrent sa recherche de la Vérité qu’elle connut par la suite, et qui l’a rendue libre de vivre une relation intime avec son Père Céleste :

D’habitude, je ne rêve jamais, mais cette nuit-là cela m’arriva :

J’étais en train de souper avec un homme que je savais être Jésus. Il était venu me rendre visite chez moi et y était resté deux jours. Il était assis à table en face de moi et nous prenions ensemble notre repas dans la paix et la joie. Soudain, le rêve changea. Maintenant, je me tenais au sommet d’une montagne avec un autre homme, vêtu d’une robe et chaussé de sandales. Comment se faisait-il que je connusse aussi son nom : Jean-Baptiste ? Quel nom bizarre ! Je racontais à ce Jean-Baptiste la récente visite de Jésus. « Le Seigneur est venu, il a été mon hôte pendant deux jours, maintenant il est parti. Où est-il ? Il faut que je le retrouve ! Peut-être toi, Jean-Baptiste, voudrais-tu me conduire à lui ? »

Trois jours plus tard, j’eus un second rêve étrange : Je me trouvai dans ma chambre lorsqu’une domestique m’annonça la visite d’un marchand de parfums. Ravie, je quittai mon divan car, à ce moment-là, il y avait au Pakistan pénurie de parfums importés, qui étaient mon luxe favori, et je craignais beaucoup d’en manquer. Il était vêtu comme les marchands de parfums du temps de ma mère. Après avoir débouché le parfum, il me le tendit. Je regardai et j’eus le souffle coupé. Le parfum miroitait comme du cristal liquide. J’allais l’effleurer du doigt lorsque l’homme leva la main.

  • Non ! dit-il.

Reprenant le parfum, il se dirigea vers ma table de chevet et l’y déposa.

  • Il se répandra dans le monde entier, ajouta-t-il.

A mon réveil, le matin, j’avais un souvenir très net de ce rêve. Je sentais encore les merveilleux effluves qui remplissaient la pièce. Je me levai et regardai ma petite table, m’attendant presque à y voir le flacon doré. A sa place, là où le marchand l’avait déposé, se trouvait la Bible !

« Dieu, j’ai osé l’appeler Père »

Bilquis Sheikh

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